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Solaris

d’après Stanislas Lem

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Horaire :
20h20

du 3 au 25 juillet

Durée :
1h30

Salle n°1

Théâtre musical
[à partir de 12 ans]

Tarif : 15€
Abonné & Réduit : 10€

Compagnie le Tambour des Limbes
Auteur : d’après le roman de Stanislas Lem
Adaptation : Rémi Prin et Thibault Truffert
Mise en scène : Rémi Prin
Assistant à la mise en scène : Alexis Chevalier
Interprètes : Julie Bulourde, Gabriel Laborde, Thibault Truffert, et Quentin Voinot
Scénographie : Benjamin Gabrié et Suzanne Barbaud
Création sonore : Léo Grise
Costumes : Manon Gesbert et Célia Bardoux

Suite à un message énigmatique de son ami Gibarian séjournant sur la station d’observation gravitant autour de la planète Solaris, le psychologue Kris Kelvin est envoyé en mission sur les lieux.

L’océan protoplasmique recouvrant l’intégralité de la surface de la planète est sujet depuis de nombreuses années à une analyse scientifique poussée dans le but d’établir un contact avec cette forme de vie inconnue.

Dès son arrivée, Kelvin apprend le récent suicide de Gibarian et est confronté au comportement mystérieux des deux autres scientifiques restants, Snaut et Sartorius.

La présence inexplicable d’individus inconnus à bord de la station sème rapidement la confusion dans l’esprit de Kelvin.

Lorsqu’à son réveil apparaît sa femme, Harey, décédée 10 ans auparavant, il pense sombrer dans la folie.

Il finit par comprendre que la présence de ces «visiteurs» est provoquée par l’océan qui établit un contact en matérialisant les souvenirs ou les fantasmes les plus enfouis dans l’inconscient des trois scientifiques.

Tiraillé entre ses émotions et son devoir scientifique, Kelvin se confronte à l’inconnu qu’il est pour lui-même.

« Huis clos dans l’espace, appareillage futuriste, « trucs scientifiques », apparitions surnaturelles, la difficulté technique de représenter ce type d’atmosphère sur scène sans ridicule explique peut-être le manque de popularité de ces œuvres… Il est bien courageux de s’y essayer. Et, à vrai dire, l’exercice – surprenant – est bien réussi ! Cela tient en grande partie aux inventions scénographiques de Benjamin Gabrié et Suzanne Barbaud, qui ont créé des décors modulaires à l’identité visuelle très forte, pouvant représenter tous les espaces du vaisseau selon leur disposition scénique. Ces éléments imposants pour la petite scène de du théâtre permettent de créer un sentiment inquiétant, voire oppressant, de huis clos mystérieux où, à tout moment, quelque chose peut surgir d’une porte ou de derrière un mur. Avec, en prime, des lumières (signées Rémi Prin) qui osent la radicalité et exploitent à merveille les matériaux diffractants ou diffusant des décors, ainsi qu’une création sonore pesante, omniprésente, l’ambiance est tout à fait saisissante. Visuellement, le spectacle est un modèle  d’inventivité : on devine le bricolage sous-jacent, à l’instar du  costume de cosmonaute fait de bric et de broc, et cependant tout fonctionne parfaitement. » Théâtre actu

« La réussite de la pièce tient d’abord au décor de Benjamin Gabrié et Suzanne Barbaud, aux costumes qui nous replongent dans une SF du milieu du siècle dernier. Des demi-cylindres translucides représentent les capsules spatiales, un parallépipède dont on ne verra jamais l’intérieur évoque un laboratoire de la station, le tout pouvant se déplacer pour créer de nouvelles configurations… spatiales sur le plateau. Une fumée rouge apparaît de temps à autre, manifestant l’humeur (bonne ou mauvaise ?) de la planète. Il faut encore saluer le casting, en particulier le choix de Quentin Voinot (l’ingénieur Snaut). Débraillé, bedaine à l’air, il nous fait immédiatement comprendre, quand il apparaît devant Kelvin fraîchement  débarqué, que quelque chose ne tourne vraiment pas rond dans la station » Les mondes francophones

« Dans une débauche de fumée, de néons, de capsules futuristes et de voix robotiques, la scène du Théâtre de Belleville ressuscite l’amour du cinéma des années 70 pour les décors faits maison. On lorgne vers  Jodorowski, Alien, et, bien sûr, le grand Tarkovski, qui dans son interminable adaptation de 1972, souhaitait faire du roman de Stanislas Lem un 2001 l’Odyssée de l’espace à la sauce soviétique. » Le Figaro

« Rémi Prin relève le défi haut la main. Une scénographie constamment inventive, au service d’un récit fascinant… Le théâtre s’aventure rarement dans ce registre : bien joué ! » Le Canard Enchainé

« Rémi Prin sollicite l’imagination du spectateur pour le transporter dans un voyage scientifique qui se révèle être en rêve une exploration poétique intérieure. » Etat Critique

« Le cauchemar que vivent les personnages de la pièce devient aussi concret que la présence des fantômes dans nos chambres d’enfants. » Théâtrorama

« Un parfait équilibre entre forme et fond, intérêt et émotion, texte et image. » La revue du spectacle

« Oubliez le remake décevant de Steven Soderbergh avec George Clooney sorti en 2002. Ici, Rémi Prin s’essaye à une adaptation théâtrale et réussit le pari à la fois de montrer que la science-fiction est transposable sur scène et que la SF, genre souvent mal-aimé, peut se révéler profonde et triste.
Avec peu de moyens, il parvient à recréer une atmosphère anxiogène qui repose sur un subtil jeu de capsules qui semble à la fois se dérober aux personnages et les enfermer dans leur angoisse, encore accru par l’espace clos du vaisseau spatial. » Rhinocéros 

« Une odyssée « mélo-spatiale » !
Fidèle à l’esprit philosophique du roman de Stanislas Lem, cette pièce nous emporte dans de vastes réflexions sur la mort, la culpabilité et la conscience humaine.
Pris en étau entre les fantômes de leur passé et leurs projections
fantasmées, les protagonistes stagnent, en effet, dans une
pseudo-réalité où l’amour et les sentiments demeurent étonnamment plus
forts que toute rationalité scientifique. » Syma News

Compagnie le Tambour des Limbes
chez Rémi Prin
11 passage Kracher
75018, PARIS

License : DOS201810246

www.cieletambourdeslimbes.fr
cieletambourdeslimbes@gmail.com

Contact diffusion :
Portable : 06.75.42.81.46
Courriel : cieletambourdeslimbes@gmail.com

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